Kto umawiał się z Marie Dormoy?

  • Auguste Perret umawiał się z Marie Dormoy od ? do ?. roku Różnica wieku wynosiła 12 lata, 8 miesięcy i 22 dni.

  • André Suarès umawiał się z Marie Dormoy od ? do ?. roku Różnica wieku wynosiła 18 lata, 4 miesięcy i 22 dni.

  • Paul Léautaud umawiał się z Marie Dormoy od ? do ?. roku Różnica wieku wynosiła 14 lata, 9 miesięcy i 16 dni.

Marie Dormoy

Marie Dormoy

Marie Martin, dite Marie Dormoy, est une écrivaine, critique d'art et traductrice française, née le dans le 6e arrondissement de Paris et morte le dans le 14e arrondissement de Paris. Elle a été directrice de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet de 1932 à 1956. Au cœur de sa vie artistique, elle a fréquenté Antoine Bourdelle, Lucien Michelot (ca), André Suarès, Auguste Perret, Ambroise Vollard, Aristide Maillol, Paul Léautaud. Elle est connue pour le rôle majeur qu'elle a joué dans la conservation et la publication du Journal littéraire de Paul Léautaud.

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Auguste Perret

Auguste Perret

Auguste Perret (ur. 12 lutego 1874 w Ixelles, zm. 25 lutego 1954 w Paryżu) – francuski architekt i przedsiębiorca.

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Marie Dormoy

Marie Dormoy
 

André Suarès

André Suarès

André Suarès, born Isaac Félix Suarès (12 June 1868, Marseille – 7 September 1948, Saint-Maur-des-Fossés) was a French poet and critic.

From 1912 onwards, he was one of the four "pillars" of the Nouvelle Revue Française, along with André Gide, Paul Claudel and Paul Valéry.

In 1931, he contributed to a book entitled Marsiho. In this work, written in Paris, he revealed his true feelings about his hometown (Marseille).

André Suarès died in 1948, aged 80.

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Marie Dormoy

Marie Dormoy
 

Paul Léautaud

Paul Léautaud

Paul Léautaud (pseudonyme : Maurice Boissard), né le à Paris 1er arrondissement, et mort le à Châtenay-Malabry, est un écrivain et critique dramatique français.

Son père est indifférent, sa mère est absente. Paul Léautaud quitte l’école à 15 ans, exerce de petits métiers et s’éduque seul en lisant tard le soir les grands auteurs. Connu des milieux littéraires en 1903 par Le Petit Ami, puis, en 1950, du grand public par ses entretiens radiophoniques avec Robert Mallet, il publia peu, ayant en horreur la « littérature alimentaire ». Il accepte, en 1907, un emploi alimentaire de secrétaire au Mercure de France. Chargé, — un temps seulement —, de la chronique dramatique sous le nom de plume de « Maurice Boissard », il s'y fait connaître par sa franchise, son esprit moqueur et subversif.

Solitaire, pauvre, recueillant les animaux abandonnés dans son pavillon de Fontenay-aux-Roses, il consacre 60 ans de sa vie à son Journal, qu’il qualifie de littéraire, dans lequel il relate, au jour le jour, sous l'impression, les événements qui le touchent. « Je n’ai vécu que pour écrire. Je n’ai senti, vu, entendu les choses, les sentiments, les gens que pour écrire. J’ai préféré cela au bonheur matériel, aux réputations faciles. J’y ai même souvent sacrifié mon plaisir du moment, mes plus secrets bonheurs et affections, même le bonheur de quelques êtres, pour écrire ce qui me faisait plaisir à écrire. Je garde de tout cela un profond bonheur. »

Ses dernières paroles furent : « Maintenant, foutez-moi la paix !. »

Marie Dormoy, dont il fut l'amant en 1933, fut sa légataire universelle et son exécutrice testamentaire. Elle contribua à faire publier et connaître son Journal littéraire après sa mort.

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