Kto umawiał się z Kösem?
Ahmed I umawiał się z Kösem od ? do ?. roku
Kösem
Kösem (prononcé : [cœ.ˈsɛm], en turc ottoman : كوسم سلطان), née vers et morte assassinée le à Constantinople, est une régente et sultane validé de l'Empire ottoman qui exerça le pouvoir durant la période du sultanat des femmes.
Elle est l'une des figures de premier plan du sultanat des femmes et l'une des femmes les plus puissantes de l'histoire ottomane.
L'enfance de Kösem est assez mal connue. Originaire d'une famille grecque, elle est capturée par des pillards ottomans puis vendue comme esclave et envoyée à Constantinople afin d'intégrer le harem du sultan Ahmed Ier.
Séduit par la beauté et l’intelligence de sa jeune captive, le sultan décide d’en faire sa favorite (haseki). Il l’épouse et lui donne le nom de Kösem (« chef du troupeau »).
Cependant le sultan meurt prématurément en 1617. Kösem favorise alors la montée sur le trône de Moustafa Ier, le demi-frère d'Ahmed. Malheureusement, ou à dessein, ce dernier se révèle faible et incompétent. En 1623, il est remplacé par l’un des fils de Kösem, Mourad. Étant donné que Mourad est encore mineur, c’est Kösem qui exerce alors la régence pour le compte de son fils, en tant que sultane validé (« mère du sultan »).
Lorsque Kösem arrive au pouvoir, l’Empire ottoman est dans une situation difficile, à la fois économique et politique, balloté par des révoltes internes et par les incursions étrangères.
Kösem réagit en faisant construire un certain nombre de forteresses afin de défendre l’empire au nord et stoppe la menace des Séfévides à l'est. Elle s’active également sur le front diplomatique, entretenant des relations avec l’Espagne, Venise, la Suède ou encore l’Empire moghol. Sur le plan intérieur, elle parvient enfin à rétablir la situation financière de l’Empire et à payer les janissaires mécontents.
La régence de Kösem prend fin en 1632 lorsque son fils Mourad décide de l’écarter et de régner seul. Kösem continue cependant d'être une personnalité influente en tant que conseillère de Mourad puis de son frère Ibrahim Ier qui lui succède de 1640 à 1648.
En 1648, après un règne chaotique, Ibrahim est finalement destitué et remplacé par son fils Mehmed, âgé de seulement 6 ans. Kösem reprend alors son rôle de sultane validé et de régente pour le compte de son petit-fils. Cette position suscite la jalousie de la mère du sultan Hatice Turhan qui convoite également le titre de sultane validé.
Afin d’écarter Hatice Turhan du pouvoir, Kösem cherche alors à remplacer son petit-fils Mehmed sur le trône, mais ses intentions sont découvertes. Le , elle est assassinée par des eunuques sur ordre du sultan et de sa mère Hatice Turhan. Sa mort est suivie de nombreuses manifestations populaires. Elle marque également le début d'une crise politique.
Personnalité complexe, Kösem laisse l’image d’une femme de caractère et avide de pouvoir, mais également capable de sagesse et d'une remarquable habileté politique. Elle réussit notamment à mettre fin à la tradition du fratricide chez les souverains ottomans.
Immensément riche, elle est aussi connue pour ses nombreuses œuvres caritatives et la construction de plusieurs édifices majeurs comme la mosquée Çinili et le caravansérail Büyük Valide Han à Istanbul.
Encore aujourd’hui, la figure de Kösem continue d’inspirer les auteurs de romans, les cinéastes ainsi que les producteurs de télévision, comme en témoigne la diffusion en 2015 en Turquie d’une série qui lui est consacrée : Muhteşem Yüzyıl: Kösem (Le Siècle magnifique : Kösem).
Czytaj więcej...Ahmed I
Ahmed I (ur. 18 kwietnia 1590, zm. 22 listopada 1617) – sułtan z dynastii Osmanów, panujący od 1603 do 1617 roku. Syn Mehmeda III, brat Mustafy I Szalonego, ojciec Osmana II, Murada IV i Ibrahima I.
Kontynuował wojny z Habsburgami na Węgrzech, zakończone rozejmem w Zsitvatorok (1606) i potwierdzonym przez traktaty wiedeńskie (1615, 1616); na mocy tego rozejmu Osmanowie utrzymali zwierzchność nad węgierskimi twierdzami Eger, Gran i Kaniżą, ale byli zmuszeni wypłacić cesarzowi jednorazowe odszkodowanie wojenne. Toczył walki z Safawidami, zakończone niepomyślnie dla Imperium Osmanów, które zostało zmuszone do cesji Gruzji i Azerbejdżanu na rzecz przeciwnika.
W okresie jego panowania wzrosła korupcja w administracji państwowej, nastąpiło rozprężenie dyscypliny w siłach zbrojnych, przybrały na sile bunty ludowe (tzw. celali, 1603–1606) i ruchy odśrodkowe (np. powstanie księcia Druzów, Fahreddina).
Anulował wieloletnią tradycję, w której nowy sułtan kazał zabić swoich braci. Wprowadził typową w innych monarchiach zasadę senioratu (zgodnie z którą najstarszy mężczyzna rodu zostawał sułtanem). By umniejszyć prawdopodobieństwo utraty tronu, jego synów i braci skazywano na luksusowy areszt domowy (służyła do tego tzw. Złota Klatka; mieszcząca się na terenie haremu). Ochrona w Klatce kończyła się z chwilą narodzin męskiego potomka panującego sułtana. Efektem wspomnianej zasady była czasami niekompetencja lub choroby umysłowe bądź choroby psychiczne przyszłych władców, wynikające nierzadko z ogłupiającego, klatkowego trybu życia. Ahmed I opanował kilka języków obcych; był fundatorem Błękitnego Meczetu w Konstantynopolu. W okresie jego panowania w Imperium Osmańskim zaczęto używać tytoniu.
Zmarł na tyfus.
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